La vulnérabilité cyber des dirigeants : un risque croissant
Comment le manque de formation expose les entreprises à des menaces grandissantes.
Les cyberattaques pullulent un peu partout et les patrons d’entreprises, deviennent des cibles de choix pour les hackers. D’après des rapports tout frais, ces faiblesses au sommet, chez les executives pose un sacré risque pour la sécurité globale des entreprises. Ici, on va creuser un peu ces dangers, en se basant sur des études qui montrent à quel point la formation en cybersécurité fait défaut, même chez les hauts placés. C’est pour les gens comme vous et moi, pas des experts, juste pour réveiller un peu sur l’importance d’être vigilant et de se former, histoire de protéger nos données et notre travail au quotidien.
Quand les patrons deviennent le talon d’Achille
Prenez les “C-Suite”, ces cadres au sommet – CEO, CFO, CIO. Ils ne se doutent pas toujours qu’ils sont dans le collimateur. Une étude fraîche pointe l’explosion des phishing, ces pièges par email qui volent des infos sensibles. Et devinez qui émerge comme le point faible numéro un ? Les dirigeants, avec leur accès privilégié à des données ultra-confidentielles et des systèmes vitaux.
Pourquoi eux ? C’est simple : leur pouvoir attire les loups. Un compte piraté, et c’est la porte ouverte aux finances, aux stratégies, voire à des sabotages internes. Ajoutez à ça les voyages incessants, les smartphones perso, les avalanches d’emails – le cocktail parfait pour une bourde fatale. Sans un minimum de vigilance apprise, un lien suspect peut tout faire basculer, comme si on tendait les clés à l’ennemi.
Des chiffres qui font réfléchir sur la formation oubliée
Une enquête mondiale, menée sur 18 000 salariés dans neuf pays – des États-Unis à la France, en passant par l’Inde et le Japon – balance une bombe : près d’un employé sur cinq (18 %) n’a jamais reçu de formation en cybersécurité. Dans les PME, c’est pire, avec des lacunes qui touchent jusqu’à 60 % des équipes, où les ressources manquent souvent. Mais des rapports plus récents, comme celui du Forum économique mondial, soulignent que 45 % des organisations voient le manque de compétences cyber comme un défi majeur, avec des écarts allant jusqu’à 70 % dans certaines régions comme l’Afrique subsaharienne ou l’Amérique latine.
D’autres révélations glaçantes ? Quarante-quatre pour cent des boîtes lambinent plus de trois mois pour actualiser leurs protocoles de sécurité. Soixante-dix pour cent des interrogés peinent à repérer un phishing boosté à l’IA, indistinguable d’un message humain. Et trente-quatre pour cent des victimes tombent dans le panneau parce que l’expéditeur semble fiable. Sans refresh régulier, tout le monde – du boss au employé lambda – reste exposé à ces arnaques qui évoluent plus vite que les défenses.
Les retombées qui font mal aux affaires
Les conséquences ? Catastrophiques. Une brèche chez un dirigeant, et c’est l’hémorragie : pertes financières colossales, données clients envolées, opérations paralysées. Pensez à un transfert frauduleux ou à une fuite de secrets industriels. Avec l’IA qui affine les attaques, les boîtes non formées jouent à la roulette russe.
Surtout dans les petites structures, où la formation brille par son absence. Des règles périmées, et hop, la moitié du personnel navigue à vue, invitant les cyberescrocs à la fête.
La Suisse n’est pas en reste, loin de là. Même dans un pays réputé pour sa neutralité et ses défenses solides – comme les Alpes qui protègent depuis des siècles –, le front numérique reste vulnérable. Les signalements de phishing explosent, avec des centaines de milliers de cas ces dernières années, et les organisations suisses subissent en moyenne plus de 1 100 attaques par semaine. Pour les PME, qui forment l’épine dorsale de l’économie, la confiance s’effrite : de moins en moins se sentent vraiment protégées, et la cybersécurité glisse dans la liste des priorités malgré des menaces stables et élevées. Les dirigeants helvétiques classent les risques cyber en tête de leurs préoccupations, bien au-dessus de la moyenne mondiale, et pourtant de nombreuses entreprises traînent encore des pieds sur les formations régulières et les mises à jour. C’est un peu comme les célèbres bunkers suisses – construits pour résister à tout –, mais laissés ouverts parce que personne n’imaginait que l’ennemi passerait par la porte numérique.
Des remèdes à portée de main
Mais tout n’est pas perdu. Des solutions existent, accessibles même aux novices. D’abord, former tout le monde régulièrement : des ateliers courts sur les phishing, les mots de passe béton, la vérification des sources. Intégrez ça à l’embauche, renouvelez annuellement, avec des simulations pour tester en vrai. Des plateformes regorgent de catalogues interactifs, pleins de cas concrets pour tous les niveaux. Chez Computis, on propose un catalogue complet de formations, basé sur cette expertise reconnue, avec la plus grande bibliothèque mondiale de contenus pour la sensibilisation à la sécurité – des modules interactifs qui plongent dans des scénarios réels, des vidéos captivantes, des jeux pour ancrer les réflexes, des newsletters pour des rappels réguliers, et des simulations de phishing boostées à l’IA pour une pratique personnalisée. Le tout est taillé sur mesure, adapté aux besoins spécifiques de votre entreprise, que ce soit pour des débutants ou des dirigeants, et disponible en français pour les équipes en Suisse romande, afin de booster les compétences en cybersécurité de façon efficace et durable, en réduisant vraiment les risques humains.
Ajoutez des gadgets simples : l’authentification à deux facteurs, des anti-phishing. Les dirigeants ? Soyez parano sur les mobiles en déplacement. Et cultivez une ambiance où la sécu est l’affaire de tous, du junior au PDG – c’est ça qui forge une armure solide.
Conclusion
En 2026, cette faille cyber chez les dirigeants, nourrie par un vide de formation, n’est plus une anecdote – c’est une menace qui ébranle les fondations des entreprises. Avec 18 % d’employés dans le noir face à des dangers qui mutent à vitesse grand V, et des gaps en compétences touchant jusqu’à 70 % dans certaines régions, l’inaction coûte cher. Mais en pariant sur l’apprentissage et la prévention, on peut inverser la tendance, transformer les risques en opportunités de résilience.
Pour creuser comment booster la cybersécurité de votre entreprise, jetez un œil sur insights.computis.ch et contactez nos experts pour une analyse préliminaire. Protégez-vous maintenant – la sécurité, ça passe d’abord par savoir ce qu’on fait !



